Convertissez un salaire brut en net à payer, voyez exactement où partent les cotisations, et comprenez pourquoi un cadre et un haut salaire ne suivent pas la même règle.
Estimation « cas général », barèmes 2026, hors mutuelle et prévoyance d'entreprise (variables, souvent 15 à 50 € / mois), hors Alsace-Moselle. « Net à payer » = net avant prélèvement à la source (voir plus bas). Méthode et sources en bas de page.
Quatre montants pour un même salaire. Les confondre, c'est se tromper de budget ou d'impôt :
Voici les lignes qui séparent le brut du net à payer, avec les taux salariés 2026.
Jusqu'à 4 005 € brut / mois (le plafond de la Sécurité sociale 2026), le net tourne autour de 79 % du brut. Au-delà, la fraction « tranche 2 » du salaire supporte une retraite complémentaire bien plus lourde (8,64 % + 1,08 %) et la CET (0,14 %). Résultat : le taux de net glisse vers ~75 %.
Concrètement : passer de 4 000 € à 5 000 € de brut n'ajoute pas 1 000 € × 79 % de net, mais un peu moins, car ces 1 000 € supplémentaires sont plus cotisés. C'est normal, et ça se retrouve sur la fiche de paie.
Le convertisseur donne le net avant impôt. Pour l'après-impôt, l'employeur applique votre taux personnel (transmis par l'administration) ou, à défaut, le taux neutre ci-dessous, calculé sur le net imposable mensuel (métropole).
Barème métropole, revalorisé en 2026 ; grilles spécifiques pour les DOM. Le taux personnalisé reste presque toujours plus avantageux que le taux neutre.
Convertisseur « cas général », à jour au 12 septembre 2026. Modèle : net = brut − (vieillesse 7,30 % + retraite complémentaire tranche 1 4,01 % + CSG-CRDS 9,53 %), soit ≈ 79 % du brut sous le plafond ; ajout de la tranche 2 au-delà de 4 005 €. Hors mutuelle, prévoyance et cas particuliers. Seule la fiche de paie réelle fait foi.