Les mentions obligatoires, les pièges de la discrimination, et une trame qui attire les bons candidats. Avec un vérificateur pour relire votre annonce.
Collez votre annonce : on repère les mentions les plus risquées (âge, formulations genrées, photo, nationalité…). Rien n'est envoyé, tout reste sur votre écran.
Aide à la relecture, non exhaustive et sans valeur juridique : elle ne remplace pas une vérification au regard des articles L1132-1 et suivants. À jour 13 septembre 2026.
Le socle légal d'une offre, quel que soit le poste.
La directive européenne 2023/970 prévoit d'informer les candidats de la rémunération (ou de sa fourchette) avant l'entretien, et interdit de leur demander leur historique de salaire. Sa date limite de transposition (7 juin 2026) est dépassée ; un texte français est en préparation. Ce n'est donc pas encore une obligation française en vigueur, mais l'anticiper est prudent et attire davantage de candidatures.
L'article L1132-1 du code du travail énumère environ 25 critères de discrimination prohibés. Aucun ne peut figurer dans une offre ni fonder une décision d'embauche.
Au-delà du légal : la structure recommandée par France Travail et l'APEC pour donner envie aux bons profils.
La liste de contrôle avant de publier.
Mentions, critères et sanctions vérifiés aux sources officielles (Légifrance, code.travail, Défenseur des droits, CNIL, France Travail, EUR-Lex), à jour au 13 septembre 2026.
La transposition française de la directive 2023/970 était en préparation à la date de mise à jour ; à vérifier sur Légifrance avant application comme obligation en vigueur.