Entre l'indemnité de la Sécu, le complément de l'employeur et les carences, on s'y perd. Estimez ce qui est versé, et comprenez qui verse quoi, et quand.
Estimation « cas général » (maladie non professionnelle), IJSS max 42,97 €/jour au 12/09/2026. Le complément employeur suppose 1 an d'ancienneté ; beaucoup de conventions collectives sont plus favorables (100 %, sans carence). À jour 12 septembre 2026.
Personne n'est payé automatiquement dès le premier jour : deux délais se superposent.
À partir d'un an d'ancienneté, l'employeur complète les IJSS. La durée dépend de l'ancienneté.
L'employeur verse la différence entre le pourcentage garanti et les IJSS. La convention collective, souvent plus généreuse (100 %, sans carence), s'applique dès qu'elle est plus favorable.
Depuis le 1er avril 2025, le salaire pris en compte pour l'IJSS est plafonné à 1,4 SMIC (contre 1,8 avant). Conséquence : l'indemnité de la Sécu est bloquée à 42,97 €/jour en 2026.
Quand l'employeur maintient le salaire, il peut percevoir les IJSS à la place du salarié : c'est la subrogation. Le salarié touche alors son salaire directement de l'employeur, sans attendre la Sécu ; l'employeur se fait rembourser les IJSS. Elle se déclare dans la DSN (avec le RIB de l'employeur) et apparaît sur le bulletin de paie. Conditions : maintenir un salaire au moins égal aux IJSS.
IJSS, carences, maintien et subrogation vérifiés aux sources officielles, à jour au 12 septembre 2026. Le montant maximal d'IJSS dépend de la date de début de l'arrêt.